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Certaines informations géographiques se rapportent
à des objets ou des phénomènes physiques ayant une
localisation et une forme fixe. Elles sont considérées dans
ce cas comme des attributs de ces objets.
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Certaines informations géographiques concernent
d'autres entités soit mobiles, soit moins directement localisables,
soit encore immatérielles (par exemple, les services), et qui sont
souvent sous forme statistique et rattachées à des localisations
textuelles (par exemple, adresse postale).
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Les informations les plus utilisées relèvent du domaine
socio-économique ou de l'environnement (naturel, culturel, administratif,
etc.) :
- la population, grâce au recensement périodique de l'INSEE,
- les entreprises, également recensées par l'INSEE,
- les services collectifs (écoles, collèges, lycée, stades, théâtres,
etc.),
- les abonnements (électricité, eau, gaz, téléphone, câble, etc.),
- les biens individuels (propriétés bâties, non bâties, véhicules, etc.),
- les déplacements des personnes et les transports,
- la production agricole, industrielle, tertiaire,
- les indicateurs de l'environnement,
- etc.
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La plupart de ces informations sont rattachées, soit
à l'adresse postale, soit à la parcelle cadastrale, soit à l'îlot de recensement
(défini par l'INSEE), soit encore à la commune concernée ou même simplement
au département.
Pour les intégrer dans un système d'information géographique,
il faut évidemment convertir leur localisation en coordonnées mathématiques
(ex. coordonnées rectangulaires) de façon à disposer d'une référence commune.
Cette conversion est réalisée en s'aidant de répertoires géographiques
qui assurent la correspondance entre adresses textuelles et adresses mathématiques.
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